2016.5 Mazda CX-5 GS - Long-term road test

Le CX-5 GS 2016.5 - Essai routier.

December 13 2016, Sébastien Malo

2016.5 Mazda CX-5 GS - Long-term road test

Par Sébastien Malo

Un VUS tellement plaisant à conduire!

Mon dernier essai du CX-5 remonte à plus de 2 ans soit en février 2014. Il était alors grand temps de renouer avec un véhicule dont j'ai eu tant de plaisir à conduire et constater si le CX-5 avait bien (ou mal) maturé.

Pour le millésime 2016 (pardon 2016.5!), le CX-5 possède quelques améliorations. Commençons tout d’abord par son moteur 2.5 litres maintenant offert en option dans la version GX. De plus, si vous optez pour la version GS, vous bénéficierez maintenant d’un système de navigation de série. Quant à la version GT, la plus équipée, le siège du conducteur est maintenant offert avec mémoire de positions et le siège passager avant avec six réglages électriques.

Mais bon, assez pour les mises à jour de ce modèle et concentrons-nous sur cet essai de près de 4 mois (10 000km). Le modèle d’essai était le CX-5 GS à 4 roues motrices, qui est, soit dit en passant, le meilleur vendeur chez Mazda.

Après avoir essayé plusieurs véhicules utilitaires sport de marques concurrentes, j’étais curieux de savoir si le plaisir de conduite était toujours omniprésent au volant du CX-5. Et bien je fus plus que ravi de retrouver le dynamisme et l’agrément de conduite tant désiré par certains conducteurs. Ce petit côté Vroum Vroum, l’ADN mazda est bien présent dans ce modèle. Et il faut se dire les vraies choses : La conduite de la plupart des véhicules offerts sur le marché de nos jours est aseptisée, voire même parfois ennuyante. Et c’est tout le contraire chez Mazda! Les ingénieurs ont pour mot d’ordre de prioriser la conduite dynamique (remercions la technologie Skyactiv).

Manoir lac des sables CX-5 Mazda 2016.5

La vedette au Manoir des Sables à Orford dans les Cantons-de-l'Est

J’apprécie la robustesse et la finition du CX-5 qui est nettement supérieure à certains VUS essayés. C’est du sérieux. Le volant se prend bien en main et rappelle celui du MX-5.  Le CX-5 est très agile et il m’a pris quelque temps à m’y habituer. Ce n’est pas une mauvaise chose en soit car il est très précis et chaque virage est un plaisir à manœuvrer.

Même son de cloche pour le poste de commande HMI (human-machine interface) qui contrôle la plupart des fonctions audio et navigation du CX-5. Après m’y être habitué, je suis resté surpris de sa facilité d’utilisation. Le guidage vocal du système de navigation est clair et précis. Je lève mon chapeau à Mazda qui a su installer un système qui limite l'utilisation de l’écran tactile lorsque le véhicule est en mouvement pour des raisons de sécurité. De toute façon, vous trouverez tout ce dont vous aurez besoin à l'aide de la molette HMI située entre le conducteur et le passager et/ou parmi les commandes au volant.

poste hmi mazda cx-5 gs 2016.5

Le poste de commande HMI est simple d'utilisation

La neige, on en mange!

Ces dernières semaines d’hiver passées au volant du CX-5 se sont déroulées sans anicroches. Remercions le remarquable travail de la traction intégrale du CX-5 qui est d’une précision et d’une performance incroyable. D’ailleurs, Gabriel Gélinas, célèbre chroniqueur automobile québécois du Guide de l’auto 2017, a bien apprécié le rouage intégral : « Le rouage intégral du CX-5 est également très performant en hiver et s’avère plus efficace que celui du Honda CR-V ou du Subaru Forester dans certaines conditions particulières ».

Pas pour rien que le Guide de l’Auto l’a désigné « Meilleur achat de sa catégorie » encore pour cette année!

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